À l’approche de la nouvelle année, de nombreuses ESN anticipent leur développement : création de filiales, croissance organique ou externe, segmentation des activités (par secteur, par client, par région…), etc.
Mais cette montée en complexité s’accompagne souvent d’un casse-tête administratif, surtout quand les outils de gestion ne sont pas pensés pour gérer plusieurs entités.
Résultat :
- des données dupliquées,
- des refacturations oubliées ou approximatives,
- une perte de visibilité sur la rentabilité réelle,
- des équipes finance et opérationnelles surchargées.
C’est précisément là qu’un ERP pour ESN réellement multi-entité, avec refacturation intra-groupe, devient un véritable levier de performance et de pilotage.
Quand la croissance crée plus de complexité que de valeur
Pendant longtemps, beaucoup d’ESN fonctionnent avec :
- une entité unique,
- un outil de gestion “classique”,
- des processus simples, souvent largement complétés par Excel.
Ce modèle tient… jusqu’au jour où :
- une filiale est créée ou rachetée,
- une activité est isolée juridiquement,
- une BU facture des prestations à une autre,
- des consultants travaillent pour plusieurs entités du groupe.
À ce moment-là, la complexité explose, mais les outils, eux, n’évoluent pas au même rythme.
Les premiers signaux faibles apparaissent
- Les mêmes collaborateurs existent dans plusieurs bases
- Les projets sont recréés entité par entité
- Les refacturations inter-sociétés sont faites “à la main” en fin de mois
- Les marges semblent bonnes localement… mais le résultat groupe ne suit pas
Au début, tout le monde “fait avec”.
Puis, progressivement, la charge mentale et opérationnelle augmente.
Le vrai problème : une vision financière faussée
L’un des dangers les plus sous-estimés pour une ESN multi-entité n’est pas l’erreur visible.
C’est la mauvaise décision prise sur la base de chiffres incomplets ou biaisés.
Marges locales vs marge réelle
Dans beaucoup d’organisations :
- chaque entité affiche une marge correcte,
- chaque directeur de BU “tient ses chiffres”,
- mais au niveau groupe, la rentabilité globale s’érode.
Pourquoi ?
Parce que les flux inter-sociétés sont :
- partiellement refacturés,
- refacturés tardivement,
- ou refacturés de manière approximative.
Résultat : la marge projet affichée n’est pas la marge économique réelle.
La dépendance silencieuse à Excel
Quand les outils ne suivent plus, Excel devient le ciment invisible du système.
- consolidation manuelle,
- retraitements en fin de mois,
- tableaux dont une seule personne maîtrise la logique,
- ajustements “hors outil”.
C’est rassurant à court terme… mais extrêmement risqué à moyen terme :
- perte de traçabilité,
- erreurs non détectées,
- dépendance à des personnes clés,
- incapacité à produire des chiffres fiables rapidement.
Pourquoi beaucoup d’ESN sous-estimeraient ce besoin, et pourquoi c’est une erreur
Nombre d’ESN démarrent sur un modèle simple (une seule entité, peu de filiales), et se reposent sur des outils “classiques”. Mais dès qu’elles grandissent, recrutent via une capillarité territoriale ou structurent des offres via plusieurs entités, les processus internes deviennent vite lourds.
Or, beaucoup d’ERP ou outils de gestion “généralistes” ne sont pas conçus pour ce type de structure. Ils proposent un “multi-entité basique”, souvent cloisonné : plusieurs bases, peu d’interaction, pas ou peu d’automatisation de la refacturation intra-groupe, et peu ou pas de consolidation poussée.
Résultat : les équipes finance passent leur temps à consolider manuellement, recréer des données, faire des ajustements, et finissent par recourir… à des fichiers Excel. Un comble pour des ESN censées être “agiles” et “digitalisées”.
Ce qui change avec un ERP réellement multi-entité
Un ERP pensé dès l’origine pour les ESN multi-entités fonctionne sur une logique radicalement différente.
- Un seul référentiel partagé : collaborateurs, clients, projets, ressources… plus besoin de dupliquer les données par entité, tout est centralisé et cohérent. Cela réduit les risques d’erreur et simplifie la gestion.
- Refacturation intra-groupe automatisée : quand une entité du groupe fournit des ressources ou des prestations à une autre entité, l’outil génère automatiquement les mouvements inter-compagnies. Plus besoin de ressaisies manuelles, ni de factures manuelles entre entités ; tout est tracé, lisible, auditable.
- Consolidation & visibilité globale + fine granularité : tableaux de bord par entité, par projet, par client, mais aussi reporting consolidé à l’échelle du groupe. Vous suivez la rentabilité BU par BU, et la santé globale du groupe en un clic.
- Gain de temps & réduction des erreurs : fin des Excel/pivots interminables, des doubles saisies, des incohérences… Vos équipes gagnent en efficacité, et vous limitez les risques de facturation oubliée ou erronée.
Le bon moment : pourquoi fin d’année est la période idéale pour basculer
- Préparation de l’exercice suivant : Vous anticipez la croissance prévue pour 2026 (nouvelles filiales, montée en charge, extension géographique…) et structurez dès aujourd’hui les bases.
- Clôture d’année / fiscalité / reporting : Un ERP multi-entité facilite les consolidations, la visibilité financière, la préparation des bilans et des reportings inter-sociétés.
- Planification RH & staffing pour 2026 : Avec une vue globale des ressources, des marges, des coûts interne/externe, il devient plus simple d’optimiser le staffing, anticiper les recrutements, et allouer les ressources selon les besoins.
- Argument concret pour vos clients ou vos investisseurs : Montrer que l’ESN est structurée, scalable, et prête à croître sans désorganisation.
Si votre ESN prévoit de se développer, création de filiales, segmentation d’activités, expansion géographique, montée en charge, alors le passage à un ERP “multi-entité + refacturation intra-groupe” n’est pas un luxe, c’est une nécessité stratégique.
Pour en savoir plus sur les bénéfices réels de cette approche, demandez une démo de notre ERP dédié aux ESN.




